10 choses à ne pas manquer à Tokyo

Toute personne qui s’est déjà rendue à Tokyo sera d’accord : la capitale japonaise est la ville de tous les contrastes. Un calme incroyable côtoie un gigantesque chaos, des technologies futuristes et des habitudes vieillottes, l’innovation utile et des gadgets inutiles. Bref, à Tokyo, il y a plein de choses à voir et à vivre.

1. Le marché aux poissons Tsukiji Fish

C’est officiellement le plus grand marché au monde de poissons et fruits de mer. Il est ouvert dès 5 heures du matin et est l’endroit idéal pour ceux qui souffrent du décalage horaire et ne savent pas dormir. Celui qui remplace volontiers son œuf dur du petit-déjeuner par des sushis frais doit également se rendre à Tsukiji.

Le conseil en or : commandez un chu toro : du thon super frais et super gras mais aussi super délicieux. Dans le marché extérieur ainsi nommé, vous trouvez de petites boutiques proposant entre autres des fruits de mer, du véritable wasabi et des couteaux à poissons japonais.

2. Lutte de sumo

Vous voulez voir un vrai combat de sumo ? En janvier, mai et septembre, d’importants tournois de sumo sont organisés à Tokyo. L’endroit par excellence ? Le stade Ryogoku Kokugikan Sumo, le Sumo Hall National de Tokyo.

Le conseil en or : il y a généralement moins de visiteurs lors des concours qui se déroulent le matin ou le midi. L’ambiance dans l’arène est moins vive mais vous avez plus de chances d’obtenir des billets pour un concours.

3. Meiji Jingu

Il y a de nombreux temples à Tokyo, mais si vous devez en voir un, c’est bien celui-là. En comparaison avec d’autres exemplaires plein de couleurs que vous rencontrez souvent en Asie, le Meiji Jingu est incroyablement sobre et serein. La haute porte d’entrée est faite de bois de cyprès vieux de 1500 ans. Avant de commencer la prière, arrêtez-vous au bassinet d’eau pour nettoyer vos mains et la bouche selon le rituel.

Le conseil en or : le dimanche matin, il y a de fortes chances pour que vous assistiez à un mariage traditionnel. La mariée en kimono blanc et le marié en robe noire passent ensemble sous un parasol rouge, derrière un prêtre shintoïste.

4. Yoyogi Park

Il s’agit d’un parc public en ville sans entrée à payer. L’endroit idéal pour souffler un peu parce qu’il se passe toujours quelque chose de sympa dans le parc : un groupe de rock qui répète, des danseurs qui s’exercent pour leur nouvelle chorégraphie, sans oublier les hommes d’affaires endormis sur des chaises longues ou les enfants qui jouent. Des événements sont aussi régulièrement organisés ici tels que des marchés aux puces ou des festivals culinaires.

Le conseil en or : Yoyogi Park possède aussi une partie tranquille où vous pouvez faire du vélo, manger une glace ou boire un verre. Il y a même une partie spéciale pour les chiens !

5. Parc National Shinjuku Gyoen

Yoyogi Park est un coin vert très intéressant dans la ville, cependant le Parc National Shinjuku Gyoen est peut-être bien la plus belle partie de la ville. Dans ce parc comptant plus de vingt mille arbres, on rencontre différents styles d’aménagement paysager : le style français et anglais côtoie un jardin japonais traditionnel avec salon de thé idyllique.

Le conseil en or : au printemps, les célèbres fleurs roses de cerisiers font de ce parc un endroit de pique-nique idéal.

6. Le skyline de Tokyo

Pour profiter de la plus belle vue sur la ville, il faut descendre au populaire Roppongi Hills. Un énorme complexe du magnat Minoru Mori. Au 52ème étage de la Mori Tower du même nom, vous trouvez la Tokyo City View. Avec vos tickets d’entrée, vous pouvez ensuite également visiter le Mori Art Museum comprenant une collection d’arts tout aussi modernes que bizarres. Celui qui préfère profiter gratuitement de la vue devra se rendre au bâtiment Tokyo Metropolitan Government Offices.  À cet endroit, vous voyez le skyline de la ville du 46ème étage.

Le conseil en or : pour des sushis, rendez-vous au restaurant Pintokana sur le coin. Mangez ce que vous souhaitez et laissez ensuite le serveur faire le compte en scannant chaque petite assiette.

7. Shibuya Crossing

On dit que vous n’êtes pas allé à Tokyo si vous n’avez pas traversé la rue sur le célèbre rond-point Shibuya Crossing. C’est le rond-point le plus chargé au monde gérant 2500 personnes à chaque fois que les feux passent au vert. Les fans de mode et de design se retrouvent dans ce quartier. Et le week-end, c’est également l’endroit de sortie préféré des jeunes.

Le conseil en or : si vous souhaitez regarder ce spectacle de haut, précipitez-vous au café Starbucks.

8. Dîner à Ebisu

Plongez parmi les yuppies à Ebisu, un quartier plein de fantaisie à Shibuya-ka. Ne vous attendez pas à des restaurants chics, mais bien à des adresses branchées où vous mangerez des légumes grillés, des morceaux de viande juteux et des sashimis bien frais dans des bars bondés. Souvent préparés dans des cuisines bien trop petites et servis sur des assiettes bien trop petites également.

Le conseil en or : si vous préférez un pub ‘vieille école’, faites donc un saut chez Saiki. Un pub qui a vécu et peut contenir une vingtaine d’amateurs. Le sashimi est excellent et la tempura de gingembre est divine.

9. Karaoke

Qui dit Japon, dit karaoke. À Tokyo également, vous trouvez des bars karaoke à chaque coin de rue. Smash Hits est de loin le plus connu. Il n’est ici pas question de petites pièces privées comme on en trouve la plupart du temps au Japon, mais bien d’un grand podium avec un public – parfois – attentif.

Le conseil en or : si vous préférez ne pas chanter avec d’autres touristes, allez au Jan Ken Pon où ce sont essentiellement les locaux qui prennent le micro.

10. Un kimono de Daimaru

Vous souhaitez vous balader en vrai kimono chez vous ? Arrêtez-vous encore chez Daimaru. C’est ici que les femmes japonaises achètent leur kimono ou leur yukata, une robe légère en coton, tous deux faits sur mesure. Outre les vêtements, vous y trouvez aussi l’arsenal complet d’accessoires japonais comme des épingles à cheveux, des chaussettes à orteils, des tongs et des sacs. Attention, celui qui souhaite ramener une pièce authentique chez lui, devra y mettre le prix.

Le conseil en or : une alternative meilleure marché au Daimaru est le Bazar Oriental. Une attraction pour les touristes, mais les prix d’une yukata sont bien, bien plus intéressants.

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Are fermented foods more nutritious?

Yes, fermentation can improve the nutritional content of foods in many ways. Here we explain you how citing tempeh as an example:

Essential Building Blocks

1. Bacteria involved in fermentation produce essential building blocks (vitamins, antioxidants and minerals) that help keeping a healthy body. For instance, dietary sources of vitamin B12 are usually from animal derived foods with very few plants providing a good amount. Lupin beans per se have very little content of vitamin B12 but when fermented by Rhizopus oligosporus and Propionibacterium freudenreichii into tempeh, the content of this vitamin considerably increases making it ideal for vegetarians. 

Neutralizing Anti-Nutrients

2. The process of fermentation “neutralizes” anti-nutrients or digestion blockers. For example, phytic acid is found in many plant products and is known to reduce the digestibility of protein and the release of minerals such as magnesium, iron, calcium and zinc. In short, this acid turns plant food less nutritious. Thanks to the fermentation of soybeans, research demonstrates that Rhizopus oligosporus NRRL 2710 can decrease, in about one third, antinutritional phytic acid in tempeh. The study also show that this microbe can also improve tempeh’s nutritional value by increasing the content of available phosphate.

Diverse Community

3. Fermented foods provide bacteria that contribute to having a diverse community in our gut. A study in healthy volunteers consuming tempeh showed that the participants had an increased population of, amongst others, Akkermansia muciniphila, a bacterium that is naturally present in the intestine and has been actively researched for its benefit in metabolic syndrome.

Can fermented foods cause gas or bloating?

Yes, this could be possible. If what you eat contains live microbes, gas or bloating are part of the most reported side effects, although these are quite harmless. 

Enjoy Small Amounts

Experiencing this kind of discomfort also depends on the amount of fermented foods you are starting with. Enjoy small amounts and allow your gut to go through an adjustment period

Conclusion

Some people do not have problems, others do. When trying to find the source of bloating, it is also important to bear in mind that consuming other, non-fermented foods can also be undigestible to your body, like lactose, and  can also be a common source of bloating.  Your dietician may help you for sure with your detective work to find the cause and the solution.

Can all bacteria in fermented foods survive in the gut?

Not really again. Let’s take fermented milk as an example. Lactic acid-producing bacteria grow on the sugars and other nutrients in milk. As they multiply, the bacteria produce compounds that change the flavour, texture, and yield nutrients in a wide range of products including e.g. cheese or yogurt. 

Yogurts

Many yogurts, but not all, contain bacteria that when consumed can reach the gut alive. When this happens, these bacteria can have an impact on our health as validated by the European Food Safety Agency (EFSA). 

In a scientific opinion, EFSA’s panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies agreed that yogurt containing at least 108 living cells/g  starter cultures of Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus and Streptococcus thermophilus improve the digestion of lactose in people with lactose maldigestion

Do all fermented foods contain live microbes?

Not really. To produce fermented foods, ingredients must undergo a transformation process mediated by microbes, either naturally or through the addition of a starter culture. However, some products may afterwards be treated (pasteurized, baked, or filtered) in a way that ultimately kills/removes any live microbes before we consume them.

Heat Treatment

For example, sourdough.  When the dough is used to make bread it will be baked and this exposure to heat will kill the microbes. As well, some fermented vegetables are packaged in jars and may be heat treated as a means of extending its shelf life, or simply to stop the fermentation. Finally, when you prepare e.g. sauerkraut in your kitchen, you probably will be heating it, so you will also kill or inactivate the bacteria.

Conclusion

It may not always be the case for some fermented products to be treated. For those, a very high number of live bacteria will be present at the end of the fermentation.

MUST YOU HAVE A STARTER CULTURE TO MAKE YOUR OWN FERMENTED FOOD?

Yes and no. First of all, let’s recap about what a starter culture is. This is a preparation containing  a high concentration of desired microorganisms that will start and assist a fermentation by making specific chemical, smell and taste changes. Thus, the process becomes efficient, controllable, predictable and… safe!

Happy accidents

Fermented foods were born as “happy accidents” when in the early times suddenly “spoiled” food turned long-lasting and pleasant-tasting. Such accidents were possible thanks to spontaneous or natural fermentation, an event in which you only rely on the microbes present in the environment or the food to colonize the raw materials. If you opt to go for this kind of fermentation, be aware of the risk of contamination. You should take extra care about many aspects such as: acidity, oxygen, temperature, moulds, etc. By not having a proper control over the fermentation, it is possible that you may have an outgrowth of non-friendly microbes in your food. These can produce offflavours or even toxic compounds that can put your health in danger.

Conclusion

Using a starter is not a must but as you can see, it definitely gives you many advantages. This includes a fast acid formation that makes the development of non-desired bacteria much more difficult. What is also important is that, in principle, the quality of commercial starters is checked and you can get information if the microbes present can produce potential compounds that could lead to unpleasant effects including headache, diarrhea, etc.